Liste des patronymes trouvés pour la famille PHILIPPE

ANTHOINE.

BARBIER, BATAILLE, BAUDE, BAUTHIER, BERCKMANS, BESSCHE, BOSQUET, BRENANWEZ, BRENAWEZ.

CANSMANS, CAPETTE, CAPITTE, CASTELIN, CHARLIER, CLAUS, COLINS, COLLE, COOLS, CORNET, COROSTY, CORSELIUS, CROUSSE, CULENS.

D’AMEZAGA, DANNEESSEN, D’ATH, DAUBIOUL, DE BEERSEL, DE BELLE, DE BENKEL, DE BREINE, DE CRABBE, DE GOUGNIES, DE HEICHENRODE, DE HERISSEM, DE KINDER, DE PANNEMAKER, DE ROISIN, DE SEIN, DE VOUET, DE WITTHEM, DE WOLFS, DE ZANGRE, DE ZOMBERGHE, DE ZOMERGH, DEBRAU, DEFER, DELANNOY, DELATTE, DEMARET, DEMEULDRE, DENIS, DERBAIS, DES PERIERS, DES TRAUX, DESHAYES, DESLOGES, DESMET, DESSART, DESTRAUX, DEVILLERS, DEVOS, DEVRO YE, DORE, DOREZ, DUBOIS, DUCHESNE, DUMONT, DURANT.

FAULCONNIER, FAVRESSE, FEBRIMONT, FONTAINE, FOUCART, FRANCQUART, FRESIN, FRIART.

GAILLY, GALLEMART, GAUDRE, GELEMANS, GERARS, GILBERT, GISSEN, GLAVEMANS, GOSSARD.

HAIBOTTE, HAILETTE, HANOTIAU, HASTENS, HATIERE, HERBOULT, HERLEM, HOSSELET, HUBLAU.

JACOB, JAUMOT, JONEAU, JONET, JOURDAIN.

KAYAERT.

LALIEUX, LANNE, LAURENT, LAVENDHOMME, LE MERCHIER, LE PLOGE, LEBLON, LECLERCQ, LECOMPTE, LEFEVRE, LEJEUNE, LEJUSTE, LENGLEZ, L’ENGLEZ, LERMINEAU, LIBERT, LOUFFIN, LOYENS, LUYCX.

MACQUET, MAGHE, MARCY, MARTIN, MEULPAS, MEYS, MOONS, MUYAU.

NOPERE.

ORLEY.

PAREE, PAULUS, PENIN, PERCENAIRE, PEREZ, PERGH, PETERINX, PETIT, PHILIPPE, PHILIPPI, PIETQUIN, PLATTEBORSE.

REYNWAERTS, ROHART, RORIVE.

SCHOTTE, SCHOUTENS, SCIPPERS, SERCY, SERGYS, SEUTIN, SIBILLE, SIMONS, SOFFIE, SOPHI, SOUPART, STAQUET, STREITHAGEN, SUWE.

TAMBOUR, TAMINEAU, TAMINIAU, THENAERTS, TISON, TRIPPART, TRONCHON.

VAN BEYLEN, VAN BUGGENHOUT, VAN COECKENBEEK, VAN COUWENHOVEN, VAN DEN BERGH, VAN DEN BOSSCHE, VAN DEN HORST, VAN DEN PLASCH, VAN DER SPOUT, VAN GOETSENHOVEN, VAN HAELEN, VAN LEYEN, VAN OVERBEKE, VAN PERONEN, VAN SCHRIECK, VAN WAYENBERGHE, VAN WINGHE, VANDENBERG, VANDENBOSSCHE, VANDERBIEST, VANDERHAEGEN, VANDERNOOT, VELDE, VERSCHRIECK, VEUN.

WAGHEMANS, WART, WASTEAU, WILLEMOTTE, WINCQ, WIRIX.

L’histoire des états du Cambrésis, de l’Artois, du Hainaut, de la Flandre, du Tournaisis et du Brabant

Considérations générales

L’origine des Etats de nos provinces est presqu’aussi  ancienne que celle des Etats-Généraux de la France, qu’il ne faut pas confondre avec ses premières assemblées nationales (1).

C’est au commencement du XIVe siècle (2) que Philippe-le-Bel réunit, pour la première fois, les représentants du clergé, de la noblesse et de la bourgeoisie. Les questions qu’il leur donna à résoudre étaient purement politiques ; il voulait avoir une marche à suivre dans son différend avec le pape sur un point toujours débattu f la séparation des deux puissances. Depuis cette époque et sous le nom de députés des bonnes villes, la bourgeoisie eut ses représentants dans tous les Etats-Généraux.

A la différence des États-Généraux, où la bourgeoisie était représentée et formait le troisième ordre, les assemblées nationales des premiers siècles de notre histoire n’avaient que deux corps délibérants composés, l’un des représentants du clergé, l’autre de ceux de la noblesse.

Il est difficile aujourd’hui de dire quelles villes envoyèrent des députés à la première réunion des Etats-Généraux ainsi qu’aux assemblées qui furent tenues pendant le XIVe siècle, en 1308, 1328 et 1355, on ne peut nier que, dès l’année 1356, les villes de Lille, de Douai, d’Arras et de Tournai (1 ) étaient en possession de ce droit.

Le 2 mars 1350, le roi Jean ordonna à ses conseillers l’évêque d’Evreux et Rémon de Bucy de se transporter à Pont-Audemer, en Normandie, pour y convoquer la noblesse et les communautés des bonnes villes appelées à délibérer sur le subside qu’il leur demandait. Les délégués du roi exposèrent aux députés le sujet de leur convocation. Ceux-ci demandèrent un délai pour en délibérer, et, en se présentant au jour convenu, après avoir exposé leurs griefs contre les officiers royaux , ils accordèrent une imposition de six deniers pour livre, qui devait durer un an à dater du 1 mai suivant, et que l’on reconnut le besoin de donner à ferme par criées et subhastations, au plus offrant, par ville et par membre.

Les nobles se présentèrent ensuite. On leur accorda, sur leur demande, jusqu’au lendemain pour délibérer, et, le lendemain, ils consentirent à la levée d’une pareille imposition sur leurs hommes justiciables, dans leurs terres et dans leur ville (2).

(1) « Dans le procès-verbal de 1356 sont nommées quelques-unes » des villes qui avoient envoyé des députés, savoir : celles d’Amiens, » de Tournai, de Douai, de Lille, d’Arras , etc. » (Henrion de Pansey.-Histoire des Assemblées nationales, chap. VI, page 97).

(2) Voir l’ouvrage intitulé ; « Des Etats-Généraux et autres Assemblées nationales», édition de 1789, tome 8, pages 10, 11 et 12. »

Lire la suite :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65329585/f35.image.r=Histoire%20du%20tournaisis.langFR

 

 

 

Centre généalogique du Sud Ouest

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Aller à la rencontre de nos ancêtres… les « habiller », recréer leur cadre de vie, leur métier, la « petite » histoire dans la « Grande » par :
De l’aide pour effectuer vos recherches de généalogie sur Bordeaux et la Gironde principalement, des conseils ouverts à tous.
Des échanges et informations grâce à deux bulletins semestriels depuis 1977.
Des rencontres informelles au cours des permanences et des contacts par courrier ou Internet.
Des possibilités d’entraide pour les adhérents hors Gironde (33).
Des réunions mensuelles, des conférences gratuites ouvertes à tout public.

Des ateliers :

Cours de paléographie : pouvoir lire les documents et textes anciens par la pratique, tels que des actes, contrats ou testaments.
Aide aux recherches généalogiques : découverte et application de méthodes variées.
Informatique & Généalogie : les outils utiles et nécessaires pour traiter et classer les documents, l’utilisation de l’informatique pour la généalogie (très accessible).
« Grain à Moudre » : des travaux sur les archives. La conscription et matricules, les demandes de visa au départ de Bordeaux, les tissus anciens, …
Un bulletin, des publications, des travaux des membres.
Des bases de données utiles pour vos recherches, disponibles sur ce site.
Des données rassemblées au cours de nos recherches : Base patronymique.
Les demandes de visas déposées à la préfecture de Bordeaux autour de 1850 :  Base visas.
Base de protestants.
Base de chirurgiens de Bordeaux.
Une bibliothèque comportant de très nombreux ouvrages.

Centre généalogique du Sud Ouest
1, Place Bardineau
33000 Bordeaux
Tél. : 06 38 70 35 32
Mail : contact@cgso-bordeaux.org
Site web : http://www.cgso-bordeaux.org/contact.htm

Le Cercle Généalogique de la Mayenne

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Est une association régie par la loi de 1901, à but non lucratif, regroupant des généalogistes bénévoles soucieux de la sauvegarde, de la valorisation et de la transmission du patrimoine écrit.

L’association accueille généalogistes et chercheurs amateurs dans un but d’entraide et de vulgarisation.

Le lien permanent entre adhérents est la revue trimestrielle « © Itinérage ». Y paraissent les questions posées et les réponses fournies par les bénévoles ou par les lecteurs eux-mêmes. Vous y trouverez également des généalogies, des récits historiques et des informations sur la vie de l’association. Les textes des lecteurs y sont acceptés en fonction de la place et de l’intérêt des articles proposés.

L’association est fédérée au niveau national.

Le Cercle Généalogique de la Mayenne
28 rue Henri de Gisors
53000 Laval
Tél : 00 33  2 43 53 39 98
Site : http://www.genealogie-53.org
Mail :  cgmayenne@yahoo.fr

Association Généalogique de l’Anjou (AGENA)

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L’Association Généalogique de l’Anjou, ou A.Gén.A, est une association régie par la loi de 1901, à but non lucratif, regroupant des généalogistes bénévoles soucieux de la sauvegarde, de la valorisation et de la transmission du patrimoine écrit.

Elle élabore collectivement les relevés des cahiers paroissiaux de l’Ancien Régime et des registres d’Etat Civil, avec le soutien du Conseil général de Maine et Loire et de la Municipalité d’Angers, en collaboration avec les Archives départementales et Communales. Pour cela des bénévoles travaillent au relevé systématique des actes, d’autres sur les actes notariés lorsque les cahiers ont disparu ou n’existent pas.

Ces relevés sont consignés et accessibles gratuitement en consultant la base de données.

L’Association participe à des colloques, expositions et forums au niveau local et national.

De même elle recherche la coopération entre cercles généalogiques afin de promouvoir et faciliter la circulation de l’information.

L’Association Généalogique de l’Anjou
Hôtel de Livois
6 rue Emile Bordier
49100 Angers
Tel : 02 41 87 90 88
Par email : agena@agena49.org
Site Web : http://www.agena49.org/index.html

Institutions régionales

Châtellenie de Warneton, XVIe-XVIIIe siècle(2936 articles).
Ancienne seigneurie de haute justice détachée de la châtellenie d’Ypres et érigée au cours du XIIIe s. en bailliage comtal, auquel on attribua plus tard le nom de châtellenie (première mention connue : 1305) ; réorganisée en 1771 ; supprimée en 1794. Cette origine seigneuriale imposa à l’institution une constitution territoriale et une organisation interne particulières.

Son territoire comprenait deux parties distinctes :
1. les paroisses de Warneton, de Kemmel et de Wulvergem
2. neuf enclaves disséminées dans les châtellenies voisines ; la réorganisation de 1771 en fit un bloc d’un seul tenant, formé des trois paroisses citées augmentées des villages limitrophes de Dranouter et de Nieuwkerke.

Cet ensemble de territoires ne constituait pas sur le plan administratif une circonscription, mais un groupement de huit (cinq en 1771) circonscriptions administrées par des collèges locaux autonomes :
1. La ville de Warneton, qui ne s’étendait que sur une partie de la paroisse de ce nom ; administrée par un avoué, sept échevins, sept conseillers, un trésorier, un huissier et un messager

2. La paroisse foraine, dite aussi Warneton-dehors ou Sept Gildes, composée du territoire de la paroisse en dehors de la ville ; gérée par sept échevins, quatorze pointers et un receveur. La ville et la paroisse foraine furent unies en 1605
3. Les paroisses, branches et territoires formant le reste de la châtellenie.

Le fonds a été versé par les Archives de l’État à Bruges en 1970, à l’exception d’une centaine d’articles concernant Dranouter, Kemmel, Nieuwkerke, Wijtschate et Wulvergem. On y trouve également les archives de la Cour féodale du Bourg de Warneton, ainsi que des pièces contemporaines pour la ville.

Principales séries :
Châtellenie, ville, paroisse foraine
Administration, XVIe-XVIIIe siècle
Affaires de justice, XVIe-XVIIIe siècle
Cour féodale, XVe-XVIIIe siècle
Ville de Warneton, fin XVIIIe-XIXe siècle

E. VANDEN BUSSCHE, Inventaire des archives de la châtellenie de Warnelon (1877), avec Suppléments et additions de E.SÂNDERS  et A.VAN ZUYLEN VAN NYEVELT (1877-1911), 1 vol.in-4°.Voir aussi F,13.

Tribunaux supérieurs

Bailliage puis Conseil provincial de Tournai-Tournaisis,  1211-1794 (11 articles).

Tribunal provincial supérieur créé en 1383 par Charles VI, roi de France, pour juger « de tous cas de ressort, de souveraineté et autres droits royaux», c’est-à-dire des « cas royaux ou privilégiés » (ports d’armes, crimes de fausse-monnaie et de lèse-majesté, infractions commises par les bannis, contestations relatives aux conventions passées sous scel royal, etc…), élevé au rang de Conseil provincial par l’impératrice Marie-Thérèse en 1773 ; supprimé en 1795. Son ressort, qui comprenait à l’origine Tournai, le Tournaisis, la châtellenie de Mortagne, la seigneurie de Saint-Amand et les seigneuries épiscopales et capitulaires de la région, fut modifié en 1669, 1678, 1697 et 1713. Le siège de ce tribunal fut placé à Tournai, puis à Mortagne (1379), à Maire (1393) et définitivement à Tournai sous Charles-Quint. L’appel de ses sentences était porté devant le Parlement de Paris, puis, en 1522, devant le Conseil de Flandre et de là devant le Grand Conseil de Malines ; en 1773, directement devant ce dernier; en 1782, devant le Conseil souverain de Hainaut. Le fonds a été détruit dans l’incendie du dépôt de Mons, en 1940, à l’exception de 11 recueils de copies de chartes, privilèges, ordonnances et mandements.

E. PONCELET, Inventaire sommaire des archives du Bailliage et du  Conseil provincial de   Tournai-Tournésis,   1   vol.  in-8° Bruxelles, 1903.

Histoire des châtelains de Tournai de la maison de Mortagne

Bibliographie

Les châtelains dont il va être question n’ont jamais été des personnages de premier plan. Toutefois, ils tiraient une importance particulière de la situation des territoires où ils étaient les maîtres, territoires situés entre la Flandre et le Hainaut, et qui excitèrent les convoitises, non pas seulement des souverains de ces deux comtés, mais des rois de France eux-mêmes. M. d’Herbomez commence par fixer les origines des châtelains de Tournai de la maison de Mortagne. Le premier de ces châtelains, à en croire le témoignage d’Herman, abbé de Saint-Martin de Tournai, est un certain Évrard, fils d’une sœur de l’évêque de Noyon et Tournai, Rabod. Peut-être l’auteur aurait-il pu faire, à cette occasion, quelques rapprochements utiles avec les châtelains de Noyon, au sujet desquels le même Herman fournit des renseignements curieux. Il importe davantage, du reste, d’établir les rapports des châtelains de Tournai avec ceux du comte de Flandre, auquel le Tournaisis semble avoir été rattaché au commencement du XIe siècle. M. d’Herbomez observe justement que les premiers châtelains furent, en Flandre, comme les lieutenants du comté. D’abord ils ne sont que, les gardes d’un château. Mais bientôt ils remplissent pour le comte, dans le territoire voisin de leur château, certaines fonctions militaires, administratives, judiciaires. Ce sont eux qui conduisent à l’armée du comte les hommes de leur châtellenie. Ils président, en l’absence du comte, la cour de ses vassaux ; ils sont désignés pour être les protecteurs, les avoués, des biens que les monastères peuvent posséder dans la châtellenie, etc. Ainsi en fut-il sans doute pour les anciens châtelains de Tournai. « Naturellement, à l’origine, les fonctions des châtelains sont personnelles, puisque ces personnages ne sont que des officiers choisis et nommés par le comte. Mais quand la féodalité s’organise, ces fonctionnaires se transforment en vassaux du comte ; ils reçoivent de lui en fief leur châtellenie; les fonctions qu’ils remplissent deviennent les attributs de ce fief, et les châtelains, entrant dans la hiérarchie féodale, se font héréditaires.

La châtellenie de Tournai peut être identifier au Tournaisis, dont les limites sont l’Escaut, la Scarpe, l’Elnon et l’Espierre. Mais la ville de Tournai et sa banlieue n’en font pas partie, non plus que les portions des seigneuries de Saint-Amand et de Mortagne qui se trouvent entre la Scarpe et l’Elnon. Une esquisse générale des destinées de la châtellenie et de la politique suivie par les châtelains termine la première partie. On y constate que la châtellenie était indépendante du roi de France et du comte de Flandre, comme de l’évêque de Tournai. Seul, le château de Tournai est un fief que le châtelain relève du comte de Flandre. Comme cela arriva dans beaucoup d’autres villes, la charte de commune octroyée par Philippe-Auguste aux Tournaisiens eut pour résultat de porter un coup sensible à l’autorité des châtelains. A la fin du XIlIe  siècle, le comte de Flandre et le roi de France se disputent la prépondérance dans la châtellenie. Le second finit par l’emporter, et, à la mort de la châtelaine Marie, réunit la châtellenie à la couronne.

Abel Lefranc

Sources bibliographiques :
Histoire des châtelains de Tournai de la maison de Mortagne, par Armand D’HERBOMEZ, ancien élève de l’École des chartes, archiviste-paléographe. Tournai, Casterman. 2 vol. in-8e, 347 et 359 pages.

Sources : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bec_0373-6237_1899_num_60_1_452542_t1_0518_0000_2

Tournai, une ville fondée par un soldat de Tullus Hostilius ?

À propos des origines légendaires de la cité des Cinq clochers

Extrait de de la thèse annexe défendue par Isabelle Glorieux lors de son doctorat

Gravue sur bois 1880     Eglise Saint-Jacques . Tournai

 » Tournai et tout le territoire qui en dépend, est situé le long de la Flandre française, aux confins du Hainaut. La ville est tellement vieille qu’on écrit qu’elle a été fondée 640 ans avant la naissance du Sauveur du genre humain. J’ai assez bien de choses à dire à propos de son nom, car son explication est obscure et les opinions des écrivains à son sujet sont variées et merveilleuses. Il y en a qui veulent qu’elle ait été fondée par un soldat de Tullus Hostilius, le troisième roi des Romains et fût nommée Hostilia à partir du nom de celui-ci. Mais, détruite après et ensuite de nouveau reconstruite, on a commencé à l’appeler Nervia en souvenir de la déesse Minerve, suite à une altération et une diminution de ce mot. Au début du règne de Néron, elle fut de nouveau remise en état par un de ses tribuns, dénommé Turnus et enfin appelée Tournai du nom de celui qui l’avait reconstruite. D’autres enseignent comme tout à fait certain, qu’à l’époque de Jules César, elle s’appelait Nervia et était la capitale des Nerviens, qui étaient alors considérés comme le peuple gaulois le plus farouche, peuple qui a combattu César lui-même près du fleuve Sabis. Suite à la menace romaine grandissante ainsi qu’à la destruction de leurs biens, ils ont livré une bataille tellement énergique et continue que, lorsqu’ils se sont soumis à César, ils ont dit que, de 600 sénateurs, ils avaient été réduits à peine à 3 et de 60.000 hommes qui pouvaient porter les armes, à peine à 500. » Lire la suite …. http://bcs.fltr.ucl.ac.be/fe/08/Tournai.html

Source de l’image : http://www.saint-jacques-tournai.be/fr/historique/

Gilberte Rousseau

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A la mémoire de Madame Gilberte Rousseau
Née à Etterbeek le 12/04/1942
Décédée à Woluwé-Saint-Pierre le 31/07/2011
Co-fondatrice de GéniWal avec son époux Claude Naulaers

Pour Gigi

C’est une banalité de dire qu’il est difficile de prendre la plume pour rendre hommage à quelqu’un qu’on ne reverra plus et de qui on n’est pas encore habitué à parler au passé. C’en est une autre de penser que ce genre d’exercice est toujours convenu … et qu’on trouve toujours toutes les qualités à ceux qui sont partis. Et pourtant … La vie associative est comme la vie tout court : elle est faite de partages, de rencontres, de rires et de sourires, de fatigues et de déceptions, de « coups de cœur » et de « coups de gueule », de travail et de joie(s).

Gigi (pourquoi dire Gilberte alors qu’on ne l’appelait jamais ainsi ?) était tout cela. Je veux dire que celles et ceux qui partagent (un peu, beaucoup, à la folie) la vie de GéniWal depuis 1998 et après ont toujours connu Gigi, et ont connu avec elle tous ces moments. Même si chacun conserve (et conservera) ses propres souvenirs. Pour moi, ce seront les moments passés ensemble dans divers salons à répondre aux questions du public, sur le stand de GéniWal. Oublions – ou faisons semblant d’oublier – cet arbre généalogique rempli au congrès de Lille au mois de juin pour lui exprimer notre amitié : oublions, parce que c’était déjà une manière d’admettre qu’il nous fallait lui dire (vite) au revoir. Gigi ? « Généalogiste », « bénévole », « bavarde », « néerlandophone » … et « Bruxelloise ». Généalogiste ? Entre autres, elle nous a fait profiter de ses recherches en Grande-Bretagne et a beaucoup travaillé sur l’ascendance de Jacques Brel. Bénévole ? Au sens premier du mot : celle (ou celui) « qui veut bien » : elle disait rarement « non » Gigi. Bavarde ? Comme moi, avec moi, avec d’autres … Un défaut et une qualité quand il s’agit de répondre aux interrogations du public généalogiste belge et étranger. Néerlandophone ? Il nous est arrivé – alors que l’agenda était chargé – d’aller elle et moi seuls aux congrès du VVF où elle me faisait répéter ces quelques mots officiels et, surtout, où elle pouvait, contrairement à moi, dialoguer avec nos amis et voisins dans leur langue. Bruxelloise ?  Pour moi, ce sera le mot de la fin ou – si vous préférez – le meilleur : Gigi, lors des déplacements où l’on se retrouvait le soir (autour d’une tablée de Français et de Belges) aimait nous raconter des histoires en Bruxellois. Gigi aimait rire et partageait son humour pour notre plus grande joie, par exemple lors du congrès de Marne-la-Vallée en 2009. Plus de deux ans déjà …
Tu aurais aimé savoir que j’ai proposé aux Français – en guise de boutade – de faire leur congrès de 2015 à … Waterloo. Car tu aurais ri avec moi. Pour un prochain salon Geneatica à Wavre, ou à Marseille en 2013, tu ne nous accompagneras pas … et personne ne nous racontera d’histoires en Bruxellois comme toi … Mais, tu seras là quand même. Alors, nous te disons au revoir !

Christophe Drugy, le 12 août 2011

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Gigi a déposé de son vivant sa généalogie afin qu’elle soit transmise aux générations futures

Nous nous ferons un plaisir de répondre à vos questions concernant sa généalogie.

La perte quasi totale des archives de Tournai

Tournai archives de la ville apres 1940
Au cours du début  du mois de mai 1940  la ville de Tournai fut le théâtre de plusieurs attaques aériennes légère des forces Allemandes.  Entre le 16 mai et le 18 mai  plusieurs bombardements important  eurent lieu. sur la ville  En cause la présence de forces Anglaises dans la ville qui est certainement la cause de cette barbarie.
De nombreux incendie se déclarent
Tournai archives de la ville avant 1940
partout dans la ville. Par manque de moyens et d’hommes les pompiers ne réussirent pas à éteindre les multiples incendies avant la fin de la journée. Cet acte entraina la perte de nombreux documents d’archives déposés à l’époque à Tournai. Parmi ceux-ci les riches archives communales de Tournai qui comprenaient des fonds d’intérêt exceptionnel  dont certains remontaient à la fin du 12e siècle.

Il y avait en autre :

Le fonds des chirographes tournaisiens qui comprenait plus au moins 500.000 actes pour la période de 1194 à 1795 et duquel faisait partie la collection des testaments tournaisiens.
La série des registres tournaisiens  dont les registres des Consaux qui étaient préservés de la fin du 14e siècle jusqu’à 1793.
Les « registres de loi », après quelques exemplaires de la seconde moitié du 13e siècle.
Une série de registres de 1313 à 1792, dans lequel toutes les décisions importantes des autorités urbaines étaient enregistrées.

En savoir plus : http://www.verroken.be/fr%20la%20perte%20totale%20des%20archives%20de%20Tournai.htm

 

Les champs de bataille en Belgique

Les champs de bataille en Belgique

1  La guerre de la vache 1273-1275

2  La bataille des Éperons d’or 11 juillet 1302

3  La destruction de Binche 21 -22 juillet 1554

4  Seneffe et Steenkerque 11 août 1674 et 3 août 1692

5  Ramillies et Audenarde 23 mai 1706 et 11 juillet 1708

6  Fontenoy 11 mai 1745

7  De Jemappes à Arlon 1792-1794

8  La Vendée belge

9  Les quartes batailles de Fleurus 1622-1690-1794-1815

10 Wavre 18 – 19 juin 1815

11 Waterloo 18 juin 1815

12 Sus aux  Hollandais 1830-1832

13 La guerre de 1914-1918

14 La guerre de 1940-1945

Archives de l’ancien régime (2)

Les tribunaux supérieurs
Bailliage puis Conseil provincial de Tournai-Tournaisis,  1211-1794(11 articles).
Tribunal provincial supérieur créé en 1383 par Charles VI, roi de France, pour juger « de tous cas de ressort, de souveraineté et autres droits royaux », c’est-à-dire des « cas royaux ou privilégiés » (ports d’armes, crimes de fausse-monnaie et de lèse-majesté, infractions commises par les bannis, contestations relatives aux conventions passées sous scel royal, etc…), élevé au rang de Conseil provincial par l’impératrice Marie-Thérèse en 1773 ; supprimé en 1795. Son ressort, qui comprenait à l’origine Tournai, le Tournaisis, la châtellenie de Mortagne, la seigneurie de Saint-Amand et les seigneuries épiscopales et capitulaires de la région, fut modifié en 1669, 1678, 1697 et 1713. Le siège de ce tribunal fut placé à Tournai, puis à Mortagne (1379), à Maire (1393) et définitivement à Tournai sous Charles-Quint. L’appel de ses sentences était porté devant le Parlement de Paris, puis, en 1522, devant le Conseil de Flandre et de là devant le Grand Conseil de Malines ; en 1773, directement devant ce dernier; en 1782, devant le Conseil souverain de Hainaut. Le fonds a été détruit dans l’incendie du dépôt de Mons, en 1940, à l’exception de 11 recueils de copies de chartes, privilèges, ordonnances et mandements

En savoir plus : (E. PONCELET), Inventaire sommaire des archives des États de Tournai-Tournésis, 1 vol. in-8e (Bruxelles, 1903).
Sources : Les archives de l’État dans les Provinces, aperçu des fonds et collections, Les provinces Wallonnes, AGR, 1975

Archives de l’ancien régime (1)

Institution centrales des anciennes principautés

États du Tournaisis, XVe siècle-XVIe siècle (906 articles).
Corps d’états représentatif du bailliage de Tournaisis, constitué en même temps que les États de Tournai (ville et banlieue) après l’annexion, en 1522, de Tournai et du Tournaisis aux Pays-Bas espagnols ; supprimé en 1795. La division traditionnelle en trois ordres (clergé, noblesse, communautés) s’effaça dans la seconde moitié du XVIe siècle au profit d’un dosage équilibré d’ecclésiastique et de laïcs, dont les communautés furent pratiquement exclues, leurs représentants n’obtenant voix délibérative et n’étant régulièrement convoqués qu’à partir de 1791. Présidés de droit par l’évêque ou son délégué, les États du Tournaisis avaient une compétence essentiellement fiscale : accord des aides et des subsides, répartition des impôts, répression des délits. Ils prirent également une part importante dans l’administration de la province et jouèrent un certain rôle politique de par leur participation aux États généraux des Pays-Bas,  Le fonds actuellement conservé, qui a parfois été improprement appelé fonds des États de Tournai-Tournaisis, ne contient que les archives des États du Tournaisis, les archives des États de Tournai s’étant confondues avec celles du magistrat communal disparues en 1940. Principales séries : Chartrier, 1558-1793 (219 chartes) ; Résolutions et actes des assemblées, 1543- XVIIIe siècle ; Rapports avec les États généraux, XVIe-XVIIIe siècle ; Dossiers, XVIe-XVIIIe siècle ; Affaires administratives, XVIe-XVIIIe siècle ; Affaires fiscales, XVIe-XVIIIe siècle ; Administration de l’arrondissement de Tournai, 1793-1795.

En savoir plus : (E. PONCELET), Inventaire sommaire des archives des États de Tournai-Tournésis, 1 vol. in-8e (Bruxelles, 1903).
Sources : Les archives de l’état dans les Provinces, aperçu des fonds et collections, Les provinces Wallonnes, AGR, 1975

Obituaires

Un obituaire (nom et adjectif, du latin obitus : mort, décès) est un registre renfermant le nom des morts et la date anniversaire de leur sépulture afin de célébrer des offices religieux pour le repos de leur âme. Les églises et monastères possèdent un obituaire, c’est-à-dire un registre où sont inscrits – au jour de leur décès – le nom des bienfaiteurs, des abbés, des moines (moniales) et autres personnes associées à la vie de l’abbaye. Et également les obits dus aux fondateurs de l’institution particulière : le registre obituaire.

Le meuble renfermant le registre pouvait lui aussi se nommer obituaire par extension.

En droit canon, il se disait d’un ecclésiastique qui en cour de justice réclamait un bénéfice laissé vacant par décès du titulaire, qu’il était un prétendant obituaire.

On trouve aux AG Tournai pour les paroisses suivantes :
Mourcourt (VIVe  siècle, 1 article)
Oeudeghien, chapelle Notre-Dame du Buisson(1732-1736, 1 article)
Papignies (XVI-XVIIIe siècle, 2 articles
Péruwelz (XVIIIe siècle, 3 articles)
Stambruges (1689-1729, 1 article)
Tournai : Saint-Nicaise (XVIIe siècle, 1 article)

Sources : Les archives de l’État dans les Provinces, aperçu des fonds et collections, Les provinces Wallonnes, AGR, 1975
Sources : http://fr.wikipedia.org/wiki/Obituaire

 

Cartulaires

Un cartulaire * (du latin médiéval chartularium, « recueil d’actes » ; du latin classique charta, « papier ») est « un recueil de copies de ses propres documents établi par une personne physique ou morale, qui, dans un volume ou plus rarement dans un rouleau, transcrit ou fait transcrire intégralement ou parfois en extraits, des titres relatifs à ses biens et à ses droits et des documents concernant son histoire ou son administration, pour en assurer la conservation et en faciliter la consultation ».

La plupart des cartulaires qui nous sont parvenus, comme en fait foi la liste ci-dessous, proviennent d’institutions religieuses, généralement des abbayes ou des cathédrales.

Aux AG de Tournai on trouve :
Chartreux, privilèges des papes  et des rois de France (1260-1645, 1 article)
Flobecq-Lessines, terres  » de débat  » (1276-1428, 1 article)
Lessines, hôpital Notre-Dame à la Rose (1243-1788, 1 article).

*  http://fr.wikipedia.org/wiki/Cartulaire

Sources : Les archives de l’État dans les Provinces, aperçu des fonds et collections, Les provinces Wallonnes, AGR, 1975

Présentation du guide Michelin Flandre-Artois 1914-1918

Dans le cadre du Centenaire du début de la Grande Guerre, la société Michelin publie un nouveau Guide Michelin du champ de bataille Flandres-Artois 1914-1918. Ce célèbre outil touristique propose 15 nouveaux circuits de découverte des sites de mémoire du Nord Pas-de-Calais et de Belgique.

le Pays de l’Allœu, le Béthunois et le Pays de Weppes, Laventie, Fleurbaix, Sailly-sur-la-Lys, Estaires, Neuve-Chapelle, Richebourg, Lacouture, Béthune, Cambrin, Cuinchy, Festubert, Givenchy-les-La Bassée, Illies, Wicres, Fournes-en-Weppes, Le Maisnil, Fromelles et Aubers.

Un tel travail de valorisation touristique de ces territoires est exceptionnel et mérite d’être signalé aux habitants.

Lien : http://weppesenflandre.skyrock.com/3160710348-Presentation-du-guide-Michelin-Flandre-Artois-1914-1918.html

Archives notariales

NOTARIAT

La loi du 5 juillet 1963 autorise les notaires à déposer aux Archives les minutes de leurs prédécesseurs, qu’ils détiennent en vertu de la loi du 25 ventôse an XI, lorsque ces minutes datent de cent ans au moins.
Par exception, certains notaires ont été autorisés, antérieurement à la loi de 1963, à déposer des minutes plus récentes.

Voir aussi : Inventaire dactylographié des minutes notariales conservées aux Archives de l’État à Tournai, 1 vol. in-4°.

Sont conservées aux Archives de l’État à Tournai les minutes de :

Antoing :
Lehon (F. J.\ 1796-1836
Lehon (B. D.), 1836-1868 ;
Lehon (L. J.), 1868-1883.

Ath:
Leclercque  (J.),   1673-1709
Delamotte  (S. F.),   1676
Vandenvinne (C.), 1705-1716
Hoffay (J. E.), 1796-1797
Taintenier (F.), 1798-1821
Fourdin (G.), 1816-1841
Fourdin (R.), 18414849
Vienne (G.), 1850-1867
Simon (C. F. J.), 1813-1816
Le Tellier (F. J.), 1822-1862
Le Tellier (G. A. L.), 1862-1872
Dulait (L.), 1853-1856.

Celles :
Longuespée (F. J.), 1791-1804
Dumont (F. J.), 1805-1829
Vandendooren (P. H.), 1830-1862 ;
Neesen (E. R. L.), 1862-1869.

Estaimpuis :
Lepers (A.), 1796-1813
Deguffroy (F. J.), 1813-1850.

Hérinnes :
Voet (E. D.), 1796-1804 ; voir Warcoing.

Jollain-Merlin :
Macau (P. F. J.), 1796-1840
Macau (H. R.), 1840-1882
Deswattines (U.), 1882-1899

Leuze :
Lesage (J. F.), 1697-1717

Stambruges :
Dupond (J. F.), 1680-1717

Tournai :
Richart (J.),   1624
Donnet (G.),   1648
Delannoy (N.), 1663
Bonnet (P.), 171
Guelton (A. R.),   1712
Duquesnoy (S.),  1715
Hayoit (P. L. J.), 1728-1729
Thibaut (P.), 1733
Isbecque (J. J.), 1734
Guelton (J. B. J.), 1752
Lelong (A. E.J.), 1755
Van Dyck (A. J.), 1757
Prévost (F. J.), 1759
Delerue (P. F. J.), 1765-1784
Delerue (L. F. J.), 1770
Wuesten (J. J.) 1783-1789
Auverlot (P. A. J.), 1796-1820
Vinchent (B. J. V.), 1796-1827
Thiefry-Vinchent   (F.),   1827-1849
Thiefry   (V.), 1849-1865 ; Dupret (L. J.), 1836-1862 ; Roger (E. J.), 1862-1894.

Velaines :
Gourdin (H. A. J.), 1807-1832
Dumonchaux (L. N. J.), 1832-1857
Parent (A.), 1857-1868
Crombé (L.), 1868-1869.

Warcoing : voir Hérinnes
Voet (E. D.), 1804-1824
Messiaen (J. B.), 1824-1888

Warneton :
Lombart (G.), 1640
De Remaulx (G.), 1651-1693
Griet-tens (F.), 1657
Senzier (B.), 1667-1691
Delbare (A.), 1672-1721
Marquette (G. A.), 1699-1710
Gobert (J.), 1710-1742
Delbare (G.), 1711-1729
Willebois (J.), 1721-1747
Delvael (J. B.), 1743-1752
Delvael (P. J.), 1754-1785
De Mailly (G. J.), 1754-1792
Delva (L. B.), 1784-1791
Lenoir (G. .T.), 1796

Hors du ressort :
Frelinghien  (France,   dép.  Nord)
Boidin  (M.),   1708-1709
Libert (J. F.), 1745.

Sont conservés également aux Archives de l’État à Tournai les actes des tabellions de :

Tournai : 1368-1795 (183 articles).

Hors du ressort :
Lille : 1760-1779 (2 articles).

Maubeùge : 1778 (1 article).

Quesnoy (Le) : 1783 (1 article).

Saint-Amand : 1746-1762 (1 article).

Voir aussi : Inventaire dactylographié des actes des tabellions, 1 vol. in-4°

 

L’histoire des enfants trouvés

L’histoire des enfants trouvés à Tournai est relativement bien connue ; plusieurs historiens locaux se sont penchés sur elle.

Hoverlant (avocat et juge de paix tournaisien, connu pour l’énorme ouvrage qu’il a légué, intitulé « Essai chronologique pour servir à l’histoire de Tournai » de Jules César au XVIIIe siècle, en 114 volumes !) nous a laissé le souvenir notamment d’un arrêt du Parlement de Tournai, daté du 22 novembre 1683,

Plusieurs enfants trouvés à Tournai ont connu dans la suite une certaine célébrité : le sculpteur et homme de lettres Eugène EREBE et, sur le plan populaire, Alexis SARAGOSSE.

Ces enfants trouvés étaient confiés à des « pères et mères nourriciers » qui y voyaient surtout, l’occasion d’un gain supplémentaire.  Cette pratique était ancienne et prêtait, on le devine, à de nombreux abus.

Outre la ville même de Tournai, les localités qui accueillaient les enfants trouvés étaient principalement : Rumes, Taintignies, Vaulx et Esplechin.

(source : Les « enfants trouvés » à Tournai dans la première moitié du XIXe siècle, par A. MILET)

numérisation des registres a été effectué par gérard jeance au musée de folklore en 2006 pour geniwaltournaisis

Le tour des enfants trouvés

La création des tours

Sans titre

Le  » tour  » était un cylindre installé dans la muraille et qui pivotait sur un axe. Un côté au cylindre était ouvert. Une cloche extérieure, placée à côté, permettait, à qui y déposait un bébé, d’avertir la garde. Celle-ci, appelée la sœur tourière, manœuvrait alors le tour et récupérait l’enfant.

Les acteurs de notre histoire ont souvent eu des vies difficiles et, lorsque parmi nos aïeux, nous comptons des enfants trouvés, nous pouvons dire que nous descendons des quelques survivants de la misère.

La création des tours

Le  » tour  » était un cylindre installé dans la muraille et qui pivotait sur un axe. Un côté au cylindre était ouvert. Une cloche extérieure, placée à côté, permettait, à qui y déposait un bébé, d’avertir la garde. Celle-ci, appelée la sœur tourière, manœuvrait alors le tour et récupérait l’enfant.

Le tour de l’hospice Saint Gilles
Il était établi à l’entrée actuelle du Parlement wallon rue Notre Dame n° 1

jm.quaresme@skynet.be

L’enfant abandonné n’est pas un ancêtre comme les autres…

D’abord, de par l’histoire émouvante qui fut la sienne, ensuite, en ce qu’il va souvent générer des cases qui resteront désespérément blanches dans nos arbres généalogiques, et qu’il nous conduira à nous escrimer – souvent en vain -, pour résoudre l’énigme de sa naissance.

 

 

Les registres protestants

Page web de GéniWal sur les protestants

http://www.geniwal.eu/pg.php?id_menu=70

Les registres protestants

Dès le XVIème les actes de baptêmes, mariages et enterrements sont consignés par les pasteurs dans les registres des paroisses réformés. Beaucoup d’entre-eux sont perdus suite aux persécutions de l’inquisition.

Où peut-on trouver les archives Protestantes ?

Aux Archives Générales du Royaume

  • Les anciens documents relatifs aux Conseils des Troubles.
  • Les documents concernant les jugements et sentences incluant les noms, lieux pour la période de 1565 à 1590.

Aux Archives Générales du Royaume à Namur

  • Eglise réformée néerlandaise naissances 1716-1765, mariages 1715-1781.
  • Garnison GAM naissances 1723-1781, mariages 1723-1745, décès 1723-1779.
  • Garnison CBG naissances 1728-1778, mariages 1728-1778, décès 1728-1778.
  • Garnison FTP naissances 1711-1782 (CBG), mariages 1713-1781(CBG), décès (CBG) 1721-1776.

Aux Archives de la ville d’Anvers

  • Les registres des communautés Protestantes du XVIème siècle incluant les noms, les dates et les lieux.
  • Les recherches sur les généalogies des Huguenots

A la bibliothèque wallonne de Leyden (Pays Bas)

  • Les documents du milieu du XVIè siècle concernant les communautés wallonnes Protestantes.

Eglise Protestante de Belgique (Rue du Champ de Mars, 5 B-1050 Bruxelles tél 02/511.44.71

  • Les Biographies Protestantes Belges.
  • Les fonds d’archives relatives à l’histoire des Eglises Protestantes.

Dans les paroisses

Les registres paroissiaux

Sont conservés aux Archives de Tournai les registres paroissiaux et les index alphabétiques déposés par les communes et les cures (attention ce dépôt est facultatif) sont aussi déposés les doubles des registres et les index par les greffes des tribunaux de première instance.

Légende :
▪▪ signifie que les registres sont lacunaires
▪  signifie que les actes ne sont pas conservés aux archives  mais que celles-ci possèdent les tables.
TA signifie : table des anciens registres paroissiaux

Liste des registres paroissiaux donné à titre indicatif (un nouvelle inventaire est en cours)

Amougies
1607-1796/1613-1796/1623-1796 ▪▪/TA
Anserœul
1660-1802/1664-1802/1752-1798/TA
Antoing (Notre-Dame)
1752-1792/1752-1792/1752-1792/TA
Antoing (Saint-Pierre)
1752-1793/1752-1793/1752-1793/TA
Anvaing
1725-1815/1726-1814/1730-1807/TA
Arc-Ainières
1607-1802/1627-1802▪▪/1779-1793/TA
Ath (Saint-Julien)
1725-1815/1726-1814/1730-1807/TA
Ath (Saint-Martin)
1779-1793/1779-1793/1779-1793/TA
Ath (Récollets)
1745-1794▪/1767-1793▪/1745-1794▪/TA
Aubechies
1673-1828/1623-1828▪▪/1705-1816/TA
Bailleul
1754-1793/1754-1793/1754-1793/
Barry
1713-1793/1725-1809/1735-1804/TA
Basècles
1708-1806/1725-1806/1725-1806/TA
Bas-Warneton
1752-1794/1752-1794/1752-1794/
Baugnies
1657-1804/1670-1804▪▪/1770-1804/TA
Beclers
1779-1796/1779-1796/1779-1796/
Belœil
1751-1793/1751-1793/1751-1793/TA
Bernissart
1720-1830▪▪/1721-1830/1754-1830▪▪/TA
Blandain
1645-1794/1600-1794▪▪/1670-1794▪▪/TA
Blaton
1628-1796/1663-1796/1706-1796/TA
Bléharies
1779-1794/1779-1794/1779-1794/TA
Bois-de-Lessines
1603-1820/1618-1797/1704-1826/TA
Bouvignies
1621-1803/1630-1803/1728-1839▪▪/TA
Braffe
1710-1797/1753-1793/1719-1797/
Brasmenil(Roucourt)
Bruyelle
1655-1794▪▪/1754-1794/1754-1794/
Buissenal
1779-1793/1779-1793/1779-1793/TA
Bury
1707-1806/1707-1793/1707-1797▪▪/TA
Callenelle
1673-1794▪▪/1706-1797▪▪/1705-1797▪▪/TA
Calonné
1660-1802/1660-1802/ 1723-1802/TA
Celles-Molenbaix/
1695-1802▪▪/1695-1797▪▪/1695-1802▪▪/TA
Chapelle-à-Oie
1754-1793/1754-1793/1754-1793/
Chapelle-a-Wattines
1779-1795/1779-1795/1779-1795/TA
Chercq
1776-1793/1776-1793/1776-1793/TA
Comines
1779-1792/1779-1792/1779-1792/
Comines (Ten Brielen)
1786-1794/1793-1794/1786-1794/
Cordes
1754-1805/1726-1805▪▪/1726-1805▪▪/TA
Dergneau
1677-1797/1710-1797/1709-1797/TA
Deux-Acren
1597-1818▪▪/1615-1818/1713-1827/TA
Dottignies
1601-1796▪▪/1602-1796▪▪/1676-1796/TA
Ellezelles
1779-1793/1779-1793/1779-1793/TA
Ellignies(lez-Frasnes
1675-1803▪▪/1690-1803/1754-1802/TA
Ellignies-Sainte-Anne
1610-1830▪▪/1754-1804/1754-1797/TA
Ere
1668-1796/1668-1796/1668-1796▪▪/TA
Escanaffles
1646-1811/1710-1811/1719-1805/TA
Esplechin
1737-1791▪▪/1737-1791▪▪/1737-1791▪▪TA
Esquelmes (Ramegnies-Chin)
1754-1797▪▪/1754-1798▪▪/1754-1796▪▪TA
Estaimbourg
1680-1796/1680-1796/1680-1796/TA
Estaimpuis
1754-1793/1754-1793/1754-1793/TA
Evregnies
1737-1796▪▪/1737-1796▪▪/1737-1796▪▪/
Flobecq
1618-1802/1647-1801▪▪/1641-1802/TA
Fontenoy
1753-1793▪▪/1753-1793▪▪/1753-1793▪▪/TA
Forest
1690-1819/1725-1819/1727-1819/TA
Frasnes-lez-Buissenal
1617-1803/1617-1803▪▪/1704-1803▪▪/TA
Froidmont
1649-1798/1650-1798/1655-1798/TA
Froyennes
1590-1796/1668-1796/1668-1796/TA
Gallaix
1713-1831/1720-1829▪▪/1721-1935/TA
Gaurain-Ramecroix
Gaurain
1707-1796/1711-1792/1720-1793/TA
Ramecroix
1651-1796/1675-1796▪▪/1720-1796/TA
Ghislenghien
1779-1793/1779-1793/1779-1793/TA
Ghoy
1779-1793/1779-1793/1779-1793/TA
Grandglise
1778-1793/1778-1797/1778-1793/TA
Grandmetz
1676-1797/1734-1797/1719-1797/TA
Guignies
1679-1796/1679-1796/1679-1796/TA
Hacquegnies
1754-1793/1754-1793/1754-1793/TA
Harchies
1647-1798/1647-1797/1647-1797/TA
Havinnes
1714-1813/1714-1816/1716-1816/TA
Hellebecq
1612-1802/1613-1802/1719-1802/
Herinnes
1779-1793/1779-1793/1779-1793/
Herquegies
1656-1817/1719-1830/1719-1820/TA
Herseaux
1727-1805▪▪/1727-1797▪▪/1727-1797▪▪/TA
Hertain
1754-1794▪▪/1754-1794▪▪/1754-1794▪▪/TA
Hollain
1606-1813▪▪/1694-1812▪▪/1694-1812▪▪/TA
Houtaing
1719-1799/1711-1799/1719-1799/TA
Houthem
1694-1792▪▪/1694-1792▪▪/1694-1792▪▪/TA
Howardries
1711-1791▪▪/1711-1791▪▪/1711-1791▪▪
Isières
1754-1791/1754-1791/1754-1791/
Jollaïn-Merlin
1722-1798/1722-1798/1722-1798/TA
Kain
1635-1797/1637-1797/1721-1797/TA
Lahamaide
1725-1803/1711-1803/1726-1804▪▪/TA
Lamain
1754-1794/1754-1794/1754-1794/TA
Lanquesaint
1754-1795/1754-1795/1754-1795/TA
Laplaigne
1713-1797/1713-1796/1713-1797/
Leers-Nord
1754-1791▪▪/1754-1791▪▪/1754-1791▪▪/TA
Lesdain
1754-1794▪▪/1754-1794▪▪/1754-1794▪▪/TA
Lessines
1594-1797/1594-1797/1717-1797/TA
Leuze (Saint-Martin)
1779-1793/1779-1793/1779-1793/TA
Leuze (Saint-Pierre)
1779-1786/1779-1786/1779-1786/TA
Ligne
1616-1802/1627-1859/1719-1830/TA
Luingne
1628-1803▪▪/1631-1800▪▪/1649-1796▪▪/TA
Mainvault
1598-1793▪▪/1597-1793▪▪/1680-1793▪▪/TA
Marquain
1692-1796/1692-1796/1692-1796/TA
Maubray
1658-1797/1658-1797/1658-1797/TA
Maulde
1652-1797/1654-1797/1654-1797/TA
Melles
1684-1854/1686-1853/1691-1853/TA
Meslin-L’Évêque
1611-1802/1611-1802/1687-1797/TA
Montrœul-au-Bois
1719-1882▪▪/1719-1832/1754-1793/TA
Mont-Saint-Aubert
1754-1791▪▪/1754-1791▪▪/1754-1791▪▪/
Mourcourt
1594-1807/1659-1796/1720-1813/TA
Mouscron
1638-1802▪▪/1657-1799▪▪/1679-1796/TA
Moustier
1776-1793/1776-1793/1776-1793/TA
Néchin
1754-1793/1754-1793/1754-1793/TA
Obigies
1611-1823/1718-1854/1718-1863▪▪/TA
Oeudeghien
1618-1854/1618-1822/1718-1814/TA
Ogy
1779-1793/1779-1793/1779-1793/TA
Ollignies
1738-1793/1687-1797/1691-1797/TA
Orcq
1596-1796/1596-1796/1668-1796/TA
Orroir
1658-1802/1656-1802/1684-1802/TA
Ostiches
1597-1821/1597-1797/1691-1830▪▪/TA
Papignies
1614-1797/1670-1797/1714-1797/TA
Pecq
1611-1815▪▪/1649-1815▪▪/1694-1815/TA
Péronnes
1747-1825/1754-1825/1754-1825/
Péruwelz
1754-1793/1754-1793/1754-1793/TA
Pipaix
1699-1793▪▪/1699-1793▪▪/1699-1793▪▪/TA
Ploegsteert
1768-1796▪▪/1779-1796/     1779-1796/
Pommerœul
1610-1797/1609-1797/1709-1798/TA
Popuelles
1705-1797/1681-1797/1686-1798/
Pottes
1779-1794/1779-1794/1779-1794/TA
Quartes
1779-1793/1779-1793/1779-1793
Quevaucamps
1654-1833/1692-1828/1719-1810/TA
Ramegnies-Chin (Esquelmes)
1673-1796/1673-1796/1673-1796/TA
Ramegnies-lez-Quevaucamps
1692-1755/1693-1754/1720-1754/TA
voir aussi Thumaide
Rebaix
1677-1796/1676-1796/1729-1796/TA
Rongy
1754-1794/1754-1794/1754-1794/TA
Roucourt et Brasmenil
1659-1802▪▪/1664-1802▪▪/1707-1802▪▪/TA
Rumes
1682-1802▪▪/1712-1808▪▪/1712-1808▪▪/TA
Rumillies
1714-1813/1720-1793/1714-1813/
Russeignies
1613-1806/1611-1806/1618-1806▪▪/TA
Saint-Léger
1632-1793▪▪/1752-1793/1685-1793/TA
Saint-Maur
1590-1816/1591-1816/1660-1816/TA
Saint-Sauveur
1754-1793/1754-1793/1754-1793/TA
Stambruges
1779-1793/1779-1793/1779-1793/TA
Taintignies
1661-1807/1661-1807/1661-1807/TA
Templeuve
1590-1800/1603-1800/1694-1800/TA
Thieulain
1656-1797/1719-1803/1719-1803/TA
Thimougies
1736-1861/1712-1861/1708-1861/TA
Thumaide
1692-1796/1670-1796/1719-1797/TA
Tournai (Notre-Dame)
1575-1795▪▪/1694-1795▪▪/1694-1795▪▪/TA
Tournai (Saint-Brice)
1695-1791▪▪/1673-1791▪▪/1673-1791▪▪/TA
Tournai (Sainte-Catherine)
1595-1671▪/1595-1671▪/1595-1669▪/TA
Tournai (Saint-Jacques)
1694-1837▪▪/1694-1856▪▪/1694-1849▪▪/TA
Tournai (Saint-Jean-Baptiste)
1761-1815▪▪/1761-1832▪▪/1761-1837▪▪/TA
Tournai (Sainte-Marguerite)
1781-1793/1781-1793/1781-1793/TA
Tournai (Sainte-Marie-Madeleine)
1720-1828/1720-1888/1720-1815/TA
Tournai (Saint-Nicaise)
1761-1769/1720-1769▪▪/1720-1769▪▪/TA
Tournai (Saint-Nicolas)
1719-1794▪▪/1719-1794▪▪/1720-1794▪▪/TA
Tournai (Saint-Piat)
1694-1804▪▪/1694-1828▪▪/1694-1815▪▪/TA
Tournai (Saint-Pierre)
1694-1794▪▪/1694-1794▪▪/1694-1794▪▪/TA
Tournai (Saint-Quentin)
1694-1793▪▪/1694-1793▪▪/1694-1793▪▪/TA
Tourpes
1619-1793▪▪/1613-1793▪▪/1719-1793/TA
Vaulx
1663-1809▪▪/1663-1809/     1719-1818/TA
Velaines
1779-1794/1779-1794/1779-1794/TA
Vezon
1696-1822▪▪/1689-1822/1727-1797/TA
Ville-Pommerceul
1698-1797/1701-1804/1699-1833/TA
Wadelincourt
1754-1804/1720-1798/1725-1803/TA
Wannebecq
1596-1797/1610-1797/1678-1797/TA
Warchin
1670-1797/1672-1796/1671-1796/
voir aussi Rumillies
Warcoing
1609-1794/1619-1794▪▪/1662-1794/TA
Warneton
1694-1795/1694-1795/1694-1795/TA
Wasmes-Audemez
1678-1801/1678-1895▪▪/1698-1799▪▪/TA
Briffœil
Wattripont
1661-1830▪▪/1663-1809▪▪/1686-1803▪▪/TA
Wez-Velvain
1589-1796▪▪/1596-1796▪▪/1674-1796▪▪/TA
Wiers
1753-1794▪▪/1753-1794▪▪/1753-1794▪▪/TA
Willaupuis
1752-1793/1753-1793/1752-1793/
Willemeau
1753-1793▪▪/1753-1793▪▪/1753-1793/TA
Wodecq
1631-1806/1631-1797/1719-1798/TA

Hors du ressort :

Maulde (Fr dép. Nord)
1754-1777/1754-1777/1754-1777/

 

les églises wallonnes de la barrière

Les églises wallonnes de la Barrière

Vers la fin de la guerre de Succession d’Espagne, la France signa en 1713 le traité des Barrières avec les Provinces-Unies : ce traité accordait le droit aux Provinces-Unies d’établir des places fortes dans diverses villes des Pays-Bas autrichiens (CharleroiFurnesGandMeninMonsNamurTournai et Ypres).

Des églises wallonnes se sont installées dans ces villes à la suite des militaires hollandais. Ces églises ont accueilli de nombreux protestants français venus faire baptiser leurs enfants ou bénir leur mariage, ce qu’ils ne pouvaient plus faire en France suite à la révocation de l’Édit de Nantes.

Le traité des Barrières fut dénoncé par l’empereur Joseph II en 1781 et le traité de Fontainebleau supprima les garnisons hollandaises en 1785.

source ; http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_wallonne